“A existência precede e comanda a essência.”
Jean Paul Sartre livro O Ser e o Nada
Parte 4, capítulo 1
O Ser e o Nada
“A existência precede e comanda a essência.”
Jean Paul Sartre livro O Ser e o Nada
Parte 4, capítulo 1
O Ser e o Nada
Jean Paul Sartre (1905–1980) Filósofo existencialista, escritor, dramaturgo, roteirista, ativista político e crítico literário francês
O existencialismo é humanismo
Charles François Gounod (1818–1893)
C'est que, si dans l'ordre du temps, la Vie précède la Mort, dans l'ordre éternel c'est la Mort qui précède la Vie. La mort n'est que la fin de l'existence, c'est à dire ce que meurt chaque jour; elle n'est que la fin d'un mourir continuel, mais elle est le premier instant, et comme la connaissance de ce qui ne meurt pas. <br class="br">citado em Charles Gounod: Sa Vie Et Ses Uvres - página 406 http://books.google.com.br/books?id=7tmuLwQn4NIC&pg=PA406, de Louis Pagnerre - BiblioBazaar, LLC, 2008, ISBN 0559579896, 9780559579899 - History - 440 páginas
Jean Paul Sartre (1905–1980) Filósofo existencialista, escritor, dramaturgo, roteirista, ativista político e crítico literário francês
O existencialismo é humanismo
Jean Paul Sartre (1905–1980) Filósofo existencialista, escritor, dramaturgo, roteirista, ativista político e crítico literário francês
O existencialismo é humanismo
Jean Paul Sartre livro O Existencialismo É um Humanismo
l'homme est délaissé, parce qu'il ne trouve ni en lui, ni hors de lui une possibilité de s'accrocher. Il ne se trouve d'abord pas d'excuses. Si, en effet, l'existence précède l'essence, on ne pourra jamais expliquer par une référence à une nature humaine donnée et figée; autrement dit, il n'y a pas de déterminisme, l'homme est libre, l'homme est liberté, l'homme est condamné à être libre. Condamné, parce qu'il ne s'est pas créé lui-même, et par ailleurs cependant libre, parce qu'une fois jeté dans le monde, il est responsable de ce qu'il fait.
L'existentialisme est un humanisme
Atribuídas
“[…] era preciso deixar de existir para notarem a minha existência.”
Mia Couto (1955)
A Confissão da Leoa